Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 22:08

La Maîtresse était très satisfaite de l’acquisition de sa nouvelle chienne. Celle-ci présentait un réel potentiel pour devenir la chose dépravée qu’elle souhaitait en obtenir. La chienne présentait de vraies capacités de soumission. Et la Maîtresse espérait enfin avoir mis la main sur la salope qu’elle recherchait depuis des années : une belle chienne, lubrique, avide de luxure avec un très beau cul à faire remplir par des queues de toutes les tailles et de toutes les formes.

 Décidément, elle avait eu la main heureuse avec cette petite pute. Déjà de nombreux scénarios se dessinaient à elle mais elle se calma en se rappelant que qui veut aller loin, ménage sa monture. Et avec la pute qu’elle venait de dénicher, autant y aller progressivement.

 

  La Maîtresse décida de laisser passer un peu de temps à la chienne pour s’assurer de son obéissance et de sa réelle motivation à devenir la pute qu’elle disait vouloir devenir.  Puis quand elle décida que le moment était enfin venu, elle envoya un bref texto : « Aux pied ! »

  La réponse de la chienne fût immédiate : « J’arrive Maîtresse ». Elle ne put s’empêcher de  retenir un sourire mais bien malin qui eût pu dire s’il s’agissait d’un sourire de plaisir, d’un sourire de contentement ou d’un sourire à l’idée des nombreux sévices qu’elle comptait infliger à cette petite pute.

 

  La chienne sonna à la porte d’entrée et la Maitresse vint lui ouvrir. Docilement, elle se mit à 4 pattes et trotta jusqu’au centre de la pièce. Intimidée par le silence et excitée par la situation, elle prit garde à ne pas parler sans autorisation, sachant que cela risquait de lui coûter cher de prendre une telle liberté.

 Cela faisait si longtemps que la chienne ne s’était pas retrouvée ainsi que le stress se mêlait à l’excitation. Elle se demandait ce que la Maîtresse avait bien pu lui réserver comme surprises, car elle n’était pas dupe et se doutait bien qu’aucun cadeau ne lui serait fait. Et pourtant elle se sentait à sa place, dans cette position, dans l’attente de la voix de la Maîtresse qui ordonnerait bientôt.

  Rien que d’y penser, elle ne pût retenir une érection comprimée par son slip. Elle se rappelât que dans sa précipitation, elle avait oublié de s’épiler la bite, les couilles et le cul. Et que cela ne risquait pas de passer inaperçu à moins qu’elle ne reste habillée tout au long de la soirée, ce dont elle doutait.

La chienne réalisa alors qu’elle avait très envie d’être punie pour sa négligence. Et c’est à cet instant, comme si elle lisait dans ses pensées, que la voix de la Maîtresse se fit entendre :

-          Lève- toi, petite pute ! Plus vite que cela !

 

 La chienne s’empressa d’obéir, désireuse de plaire à sa Maîtresse. Elle garda les yeux baissés vers le sol, ne manquant pas d’admirer les délicieux pieds de la Maîtresse et commençant à fantasmer à l’idée de les voir lui pétrir sa petite queue de pute. Nul doute que de sentir les pieds lui malaxer les couilles la ferait bander. Son érection devint encore plus douloureuse.

 La Maîtresse s’approcha de lui et commença à le déshabiller comme on aurait déshabillé un mannequin. Les gestes étaient assurés et précis. Très rapidement la chienne se retrouva uniquement vêtue de son slip, consciente de sa situation ridicule. Et la Maîtresse qui ne disait toujours pas un mot. Et pourtant elle ne pouvait pas ne pas voir la chose dure qui était comprimée par ce ridicule bout de tissu.

La Maitresse toucha alors la queue raidie de sa chienne :

-          Je peux savoir ce que c’est que ça ?

-          Une érection Maitresse.

-          Une érection… voyez-vous cela…t’ai-je permis de bander ?

-          Non Maitresse.

-          C’est bien ce qu’il me semblait…

 

 Sur ces mots, la Maîtresse alla chercher quelque chose et revint avec une paire de ciseaux qu’elle fit glisser sur la peau de la chienne. Celle-ci frissonna autant de peur que d’excitation. Le froid de la lame contre sa peau avait quelque chose d’excitant. Et dans le silence de la pièce, la Maîtresse entreprit de couper le slip. La queue de la chienne, enfin libérée, était fièrement tendue devant elle.

 Rouge de honte et humiliée, la chienne garda le silence. Elle savait le spectacle qu’elle offrait : nue debout dans la pièce, la bite tendue et surtout, détail qui n’échappait pas à la Maîtresse : sa pilosité. Elle attendait la sentence qui ne tarda pas à tomber très rapidement.

Sans un mot la Maîtresse quitta la pièce pour se diriger vers la salle de bains.

  La chienne pouvait entendre l’eau couler, les portes des armoires claquer. Elle se doutait un peu de ce qui allait suivre.

 

-          Avance vers moi, petite pute ! Tu n’es qu’une chienne négligée ! Je vais m’occuper de ton cul et de ta bite mais puisque tu es incapable de savoir prendre soin de toi, et que j’ai autre chose à faire, la prochaine fois cela sera Eva qui s’en chargera.

 

 

 La chienne ignorait qui était Eva et aurait en savoir un peu plus mais vu l’irritation manifeste de sa Maîtresse, il valait mieux la jouer profil bas. Elle avait déjà suffisamment honte d’être ainsi exhibée.

 La Maîtresse déposa sur une chaise à côté d’elle un saladier rempli d’eau, une bombe à raser et un rasoir. Elle s’assit elle-même. D’un geste précis, elle prit une noisette de mousse à raser dans le creux de sa paume et en badigeonna la queue et les couilles de la chienne. Elle prit ensuite le rasoir qu’elle trempa dans l’eau du saladier avant de commencer raser la chienne.

  La main gauche prit la bite de la chienne et la tint fermement pendant que de la main droite elle faisait glisser le rasoir. Son visage restait imperturbable et la chienne se sentait très humiliée d’être ainsi présentée. Ce fût au tour des couilles d’être ensuite prises en main et soulevées pour laisser le rasoir faire son œuvre.

 Le silence de la pièce n’était interrompu que par le glissement du rasoir sur la peau de la chienne, le nettoyage de celui-ci dans le saladier et parfois, le tintement de la lame contre le verre et le souffle de plus en plus court de la chienne excitée.

 « Mais quelle salope je suis quand même ! » ne put-elle s’empêcher de penser. Mais déjà la Maîtresse se levait. Elle prit le saladier d’eau sale et retourna dans la salle de bain. La chienne était fière de s’en être aussi bien sortie mais elle se mordit les doigts d’avoir pu penser qu’elle allait s’en tirer à si bon compte.

 En effet, à peine avait-elle eu le temps de se réjouir qu’elle vit revenir la Maîtresse avec deux saladiers. Les deux remplis d’eau propre. Elle ne comprenait pas très bien et voulant détendre l’atmosphère, elle commit l’erreur de vouloir faire de l’humour :

-          Comme c’est gentil à vous Maitresse de revenir avec deux saladiers. Je ne pensais pas que ma queue de chienne nécessitait autant de récipients.

-           Ta gueule connasse ! Qui t’as autorisé à parler ?

-          Personne Maitresse.

-          Qu’est ce que tu ne comprends pas dans l’expression « Ta Gueule » ? Puisque tu ne sais pas te taire de toi-même, je vais t’y aider !

 

 

 Et sur ces mots la Maîtresse quitta la pièce et revint avec un sac. La chienne tenta bien de deviner ce qui pouvait bien s’y trouver mais jugea préférable de n’en rien montrer. De toute façon, elle allait le savoir bien assez vite.

 

-          Approche sale pute ! Maintenant que je me suis occupée de ta nouille voyons ton cul ! En position et plus vite que cela salope !

 

 La chienne s’empressa d’obéir et se positionna avec les coudes posés sur le meuble devant lui.

-          Ouvre la bouche connasse ! Voilà qui devrait t’empêcher de dire des conneries et de parler sans autorisation. Suce moi cette bite et tu ne t’arrêtes pas tant que je ne te le dis pas. Cela devrait t’occuper et moi me faire des vacances !

 

La Maîtresse ventousa un gode de bonne dimension devant la bouche de la chienne et de sa main lui empala la bouche sur le gode en lui suggérant de bien le sucer vu l’usage auquel il serait ensuite destiné.

 Le sourire que la Maîtresse affichait à ces mots n’était pas pour rassurer la chienne mais il lui fallait reconnaître qu’elle l’avait bien cherché et n’avait que ce qu’elle méritait. Elle se mit donc à lécher le gode en imaginant qu’il s’agissait d’une vraie bite et qu’en bonne suceuse qu’elle était il ne lui fallait pas décevoir sa Maîtresse.

 Pendant ce temps-là, la Maîtresse badigeonna la raie du cul de la chienne de mousse à raser et sourit en la voyant se trémousser. Elle ne s’était pas trompée : elle avait devant elle une véritable pute.

-          Ecarte- moi bien ton cul, pétasse ! Que je puisse rendre ta rondelle présentable ! Imagine la honte que j’aurai eu à présenter un cul aussi négligé à des invitées. Tu n’es décidément qu’une raclure !

 La chienne posa chacune de ses mains sur ses fesses et entreprit de bien les écarter afin de faciliter la tâche de la Maitresse. La position infligée, le gode dans sa bouche, l’exhibition de son cul de salope, tout cela faisait bander la chienne comme un âne.

 Elle sentait le rasoir glisser le long de sa peau, la transformant peu à peu en ce qu’elle aimait être : un vide-couilles pour toutes les queues qui transiteraient dans son cul. A cette pensée là, elle ne put se retenir de faire bouger son cul contre la main de la Maîtresse qui finissait d’enlever les dernières traces de mousse à raser. Celle-ci la laissa faire et commença à faire glisser un doigt contre la raie toute lisse de la chienne. Afin de faciliter le mouvement elle cracha un peu de salive dans le cul de la belle salope devant elle qui la regarda se branler contre son doigt.

 D’une main ferme au creux de ses reins, elle lui indiqua de se cambrer un peu plus pour mieux s’offrir. Docile, la chienne suivit le mouvement indiqué  pendant qu’elle continuait à sucer le gode.

Sans prévenir, la Maitresse l’encula d’un doigt et commença à lui masser la rondelle d’une main pendant que de l’autre elle branlait la chienne. Constatant l’assouplissement de la rondelle, elle introduisit rapidement un second puis un troisième doigt. La chienne n’en pouvait plus de se sentir ainsi possédée et laissait échapper des gémissements de plaisir.

 C’est à ce moment-là qu’elle réalisât la raison de la présence du second saladier d’eau tiède. Les doigts de la Maitresse furent remplacés par la canule d’une poire de lavement qui se vidait dans son cul le remplissant au fur et à mesure. Trois fois de suite, la Maîtresse remplit ainsi le cul de la chienne.

 

-          C’est bon petite pute. Tu peux arrêter de sucer et de redresser. Te voilà enfin digne de te présenter à moi. Je te veux tout le temps ainsi lorsque tu seras en ma présence. Mais puisque j’ai constaté que tu étais incapable de le faire de toi-même, j’en confierai la responsabilité temporaire à une tierce personne jusqu’à ce que tu me prouves que tu peux assumer cela sans une aide extérieure.

 

 

  Sur ces mots, la Maîtresse ordonna à la chienne la position qui lui revenait : à 4 pattes. Elle lui passa son collier et y accrocha la laisse. Elle commença alors à la ballader ainsi au milieu du salon. La Maîtresse n’ignorait rien de la gêne que devait ressentir la chienne avec les intestins remplis de toute cette eau.

 Elle décida de la laisser patienter encore quelques minutes pour que le lavement soit le plus efficace possible. Elle s’installa dans le canapé en prenant un magazine qu’elle se mit à feuilleter.

 

 La chienne se sentait humiliée d’être ainsi exhibée et son ventre commençait à faire des siennes. Se rappelant l’engueulade qu’elle avait eut à essuyer quand elle s’était permise de parler sans autorisation auparavant, elle se glissa aux pieds de la Maîtresse et commença à lui lécher les pieds pour attirer son attention.

 Celle-ci ne répondit pas de suite aux sollicitations de la chienne et continua à l’ignorer et à tourner les pages de son magazine. Les lèchements se firent plus appuyés et la chienne vint se frotter contre la jambe de la Maîtresse pour tenter de susciter un quelconque intérêt.

 

-          Oui, ma pute ? Tu as quelque chose à me demander ?

-          S’il vous plait Maîtresse…

-          S’il vous plait quoi ?

-          Je n’en peux plus.

-          Tu n’en peux plus de ?

-          Toute cette eau Maîtresse…. Je ne vais pas réussir à tenir encore très longtemps…

-          Ahhh… Tu as envie de te vider donc ?

-          Oui Maîtresse.

-          Mais tu aurais du me le dire tout de suite.

 

 La Maîtresse se leva et revint avec un seau qu’elle tendit à la chienne et lui expliqua qu’elle savait ce qui lui restait à faire. Honteuse la chienne voulut se lever pour prendre le seau et aller dans la salle de bains se vider mais le mot claqua.

-          Ici ! Devant moi petite merde. Face à moi et surtout regarde- moi bien !

 

 

    La chienne prit alors le seau et s’accroupit dessus. L’excitation était vite retombée devant la situation et la queue pendait lamentablement entre ses cuisses, ridiculement petite. Très rapidement, les tiraillements de ses intestins se firent sentir dans cette position et elle savait qu’elle n’allait pas pouvoir se retenir encore longtemps. Elle avait envie de se vider. Mais comme cela ? Dans cette position ? Sous le regard de la Maîtresse ?

  L’envie de se soulager devenait presque douloureuse. Mais la chienne savait que la Maîtresse obtiendrait ce qu’elle voulait et qu’elle ne lui laisserait aucune autre échappatoire que de devoir obéir comme la salope qu’elle était.

 Et c’est alors que les premiers filets d’eau souillée commencèrent à remplir le seau, qu’humiliée la chienne regarda la Maîtresse comme cela lui avait été ordonné et qu’elle vit enfin le premier sourire sur le visage de celle qui la traitait comme elle le méritait.

 Alors, elle se sentit enfin heureuse d’avoir procuré ce plaisir à sa Maîtresse.

Par Leandra - Publié dans : Récits
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /Juil /2008 11:56



 


   J'ai croisé nombre de personnes qui, au prétexte, qu'elles étaient dominantes, ne toléraient aucun écart à leur soumis(e). Le/la soumise devait obligatoirement se taire et ne pas risquer de contrarier son/sa Dom(ina).

 Déjà soumise j'avais du mal à garder ma langue dans la poche et je n'ai jamais hésité à dire ce que je pensais.  Après tout, une soumission se mérite! Surtout la mienne. Et oui, en plus de tout le reste, j'ai toujours eu conscience de ma valeur et je n'ai jamais accepté de la brader pour quelques claques sur le cul.

 Rita a droit à la parole.
Oh Mon Dieu!!!! Elle laisse sa chienne s'exprimer et donner son avis??
Ben ouai. Et alors?
Vous êtes choqués?
Ce n'est pas grave, vous survivrez.

 Je n'oublie pas l'homme derrière la chienne et n'ayant aucun compte personnel à régler avec les hommes d'une manière générale et lui en particulier, je ne vois pas pourquoi il n'aurait pas le droit de s'exprimer.
J'ai toujours pensé qu'il y avait plus à obtenir dans la communication et l'échange que dans la restriction (sauf dans certains cas... n'est-ce-pas rita?) et la censure.

  J'ai bien conscience que rita peut vous sembler imparfaite (vu le nombre de pénalités qu'elle accumule) et que ma tolérance peut laisser à supposer que je n'ai pas d'autorité sur elle, mais qu'importe? Après tout, le plus important n'est-il pas que nous soyons elle et moi parfaitement en harmonie?

 Alors elle va continuer à accumuler ses pénalités.
Je vais continuer à les mettre à jour.
Elle va continuer à me donner son ressenti.
Je vais continuer à l'écouter et être attentive.

 Et la cravache s'abattra...













Par Leandra - Publié dans : Journal quotidien de rita
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